Allocution de Patrick Pinard lors du conseil municipal du 6 mars 2017

Monsieur le maire, M le président, mesdames, messieurs les élus,

Bonsoir

Mon nom est Patrick Pinard, résident de l’arrondissement de Fleurimont. Je suis Président d’ODACE et copropriétaire des 6 Boucheries Clément Jacques.

Je vous rappelle qu’ODACE a pour mission de défendre les intérêts socio-politiques de ses 300 membres,

C’est pour cette raison que je suis ici ce soir en compagnie de certains de mes collègues du conseil d’administration et d’autres entrepreneurs provenant de partout sur le territoire de Sherbrooke.

Nous venons vous faire part d’une problématique importante pour les commerçants ayant pignon sur rue dans notre ville :  l’affichage commercial, outil de base essentiel de tout commerçant.

Avant de venir ici ce soir, plusieurs interventions ont été faites auprès des élus et des fonctionnaires de la ville afin de partager la problématique et rechercher des solutions appropriées.

Nous savons que vous êtes au courant de la problématique, et nous savons que vous savez que nous le sommes.

À preuve, plusieurs élus nous ont affirmé avoir le désir de moderniser les règlements pour faciliter les affaires des commerçants de tous les arrondissements de Sherbrooke et leur permettre de promouvoir leur commerce.

Nous pourrions vous énumérer plusieurs situations que nous avons vécues et qui nous ont été rapportées.  À cet effet, nous vous remettrons un document énumérant plusieurs cas.

À titre d’exemple :

  • Des nouveaux commerces sont contraints d’ouvrir sans pouvoir s’identifier rapidement
  • Les PIIA contraignent certains commerçants, et du coup, favorisent ceux hors PIIA
  • Des amendes reçues au montant de 4000$ pour un simple changement de logo pendant le long processus d’approbation

Toutes ces situations tournent autour de 3 axes principaux :

  • Des délais d’approbations beaucoup trop long variant de 4 à 8 mois, parfois pour une simple vitrine
  • La complexité et les restrictions contraignantes des règlements se contredisent et ne sont pas appliqués uniformément sur le territoire de Sherbrooke, ni à l’intérieur d’un même PIIA.
  • L’application de sanctions abusives plutôt que des mesures coopératives

 

Alors que la ville de Sherbrooke se décrit comme une ville prônant l’entreprenariat et le commerce de proximité, supportant plusieurs organisations et programmes à vocation commerciale, les solutions satisfaisantes à propos de l’affichage tardent à se mettre en place.

Notre question :

Après plusieurs années de tergiversations, est-il prévu de rapidement simplifier et d’uniformiser la réglementation pour vos commerçants?

Merci.